09.07.2007

"Le Balaïtous"

5883def2d39dec9501d5253fc2ddf637.jpgInauguration de la Résidence « Le Balaïtous» à Juillan.

« J’ai beaucoup de joie à être ici ».

C’est ainsi que Chantal a commencé son propos lors de l’inauguration de la résidence Balaïtous (OPAC 65)  à JUILLAN.

Cet ensemble de 9 logements répartis en 5 pavillons et un bâtiment collectif de deux étages est remarquable dans sa conception et dans sa réalisation. Il offre à ses résidents ( 4 familles déjà résidentes de l’OPAC, 4 familles venant du secteur privé et une personne hébergée chez des amis) des logements sociaux de grande qualité.

A quand ce genre de réalisation à TARBES ?

NOTA : L’Etat UMP doit  2,8 millions d’euros à l’OPAC 65 fragilisant ainsi cet organisme.

17.01.2007

Activité parlementaire

medium_logo.gifChantal Robin Rodrigo, suit l'élaboration de la Loi visant à réformer la protection juridique des majeurs (les Tutelles) depuis le 16 janvier,  et défend les amendements déposés par son groupe parlementaire, afin de l'améliorer. Fin de la discussion à l'Assemblée Nationale : Jeudi 18 janvier.

20.10.2006

ALCAN / PECHINEY - MOTION PRESENTEE PAR LE CONSEIL GENERAL

L’usine PECHINEY a été créée en 1937. La société ALCAN a annoncé sa fermeture à l’horizon 2007-2008. Ce sont plus de 240 emplois directs et 514 emplois au total qui vont disparaître de la zone du bassin d’emploi de Lannemezan.

Une décision injustifiée puisque l’usine a encore dégagé des bénéfices en 2005 et que le Groupe canadien dégage lui-même des profits considérables et investit, ailleurs, en Europe, en Slovaquie notamment.

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Le Groupe ALCAN a déjà largement profité du savoir-faire technologique de son concurrent PECHINEY en rachetant ce fleuron de l’industrie française. A l’occasion de la fermeture du site de Lannemezan, on a développé de faux prétextes puisque la France accuse un déficit de 300 000 Tonnes d’Aluminium par an et l’Europe de 2 Millions de tonnes. Des chiffres qui justifieraient le maintien des productions existantes et leur développement. Le site de Lannemezan avait acquis un savoir-faire reconnu mondialement dans la production de plaques et de barres. Les accords préférentiels très avantageux consentis par EDF étaient de nature à permettre à l’entreprise de faire à temps des investissements sur ce site.

Il n’y a pas eu de volonté de moderniser Lannemezan.

Les dirigeants d’ALCAN devraient mieux apprécier les atouts des unités existantes avant de sacrifier les savoir-faire locaux sur l’autel de la compétitivité financière.

La fonderie doit être maintenue sur ce site de Lannemezan. Cela représente 80 emplois à sauver, 15 pour le tri, 65 pour la « refusion ». La masse des déchets d’aluminium nécessaire est d’environ 60 000 à 80 000 tonnes soit 15% du marché National qui est de 500 000 tonnes. Ce volume existe sur le Grand Sud Ouest. Il conviendrait que la Société ALCAN organise le réseau des partenaires et mette en place le dispositif avant décembre 2007, conformément au calendrier annoncé par la Direction rencontrée le 10 juillet 2006. Le Ministre de l’Industrie dans son courrier du 02 août 2006 adressé à Monsieur PUIG, Président du Groupe ALCAN METAL PRIMAIRE EUROPE, insiste d’ailleurs sur le maintien d’activités industrielles et met en avant en particulier le projet de fonderie actuellement à l’étude à Lannemezan.

Nous souhaitons que le Groupe ALCAN, lors de la réunion présidée par le Préfet le 6 novembre 2006, précise clairement les points qui devront faire l’objet d’un contrat de site :

-          les résultats de l’étude,

-          les modalités de mise en place du dispositif « fonderie Lannemezan » et le calendrier,

-          les partenaires associés à la collecte des matières premières et déchets d’aluminium,

-          le dispositif du tri des déchets,

-          les productions dérivées de la « refusion » et la diversification industrielle,

-          la place de la société ALCAN dans cette opération de maintien de la fonderie et de redéploiement industriel à Lannemezan.

Ce travail de diversification peut s’appuyer sur l’Etat et les Collectivités locales que sont le Conseil Général des Hautes-Pyrénées et le Conseil Régional de Midi Pyrénées.

18.10.2006

MORTS pour leur liberté

medium_Crr_et_Dalai_Lama.5.jpgChantal ROBIN RODRIGO demande au Président de la République de condamner la Chine.

       Le 30 septembre dernier, 5 Tibétains ont trouvé la mort en tentant de franchir le col de NANGPA-La, par le glacier, situé à 5716 mètres dans l’Himalaya entre le Tibet et le Népal.

       Les garde-frontières chinois ont ouvert le feu, sans sommation, sur une trentaine de Tibétains désarmés dont une dizaine d’enfants de 6 à 12 ans marchant vers la liberté.

       Je condamne avec la plus grande fermeté ces assassinats, invite les plus hautes autorités de notre Pays à condamner ces violations des règles internationales et demande l’ouverture d’une enquête sous l’égide de l’ONU, afin de faire la lumière sur cette affaire. C’est le sens des courriers que j’ai adressés  au Président de la République, avant son prochain départ pour la Chine et au Ministre des Affaires Etrangères.

      C’est encore une fois la preuve indiscutable de ce que le peuple Tibétain subit depuis 56 ans : des centaines de Tibétains, dans des conditions effroyables, tentent de quitter le Tibet, occupé depuis 1950 par la Chine, afin de fuir la répression politique culturelle et religieuse dont ils sont victimes.

      Par ailleurs, les Chinois détiennent depuis 1995, dans le secret absolu, le Panchen Lama (alors âgé de 6 ans) désigné pour succéder au Dalaï Lama. Ce qui fait de lui le plus jeune prisonnier politique au monde.

 

14.10.2006

IUT Tarbes

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TARBES, le jeudi 12 octobre 2006

N/Réf. : CRR/IC/6912
Objet : IUT

Monsieur le Ministre,

Mon attention vient d’être appelée sur la situation des IUT qui s’inquiètent de la dégradation constante des moyens qui leur sont attribués depuis 2002. Alors que les IUT sont reconnus comme l’interface la plus élaborée entre l’université et les milieux professionnels, et qu’ils se sont mobilisés largement pour permettre la mise en place des licences professionnelles, leurs moyens budgétaires sont en baisse.

La dotation globale de fonctionnement réellement versée aux IUT ne représente qu’une partie de la dotation nécessaire. L’évolution du taux moyen de couverture de la DGF marque une lente dégradation. Elle était de 0.96 en 2002 et de 0.87 en 2006, alors que le ministère s’était engagé en 2003 sur un taux minimum de couverture de 0.89.

La qualité des formations dispensées dans les IUT est compromise alors que depuis 2000, les créations de postes en IUT ne répondent pas aux besoins générés par l’augmentation de 11% des effectifs étudiants. Les IUT se voient attribuer au mieux 10% des créations d’emplois affectées à l’enseignement supérieur alors que leur charge d’enseignement représente 23% de celle de l’université. De plus, la mise en place de nouveaux parcours pédagogiques, instaurés par l’arrêté du 3 août 2005, génère une augmentation du nombre d’heures complémentaires d’enseignement, sans qu’aucune rallonge budgétaire ne soit prévue. Enfin, les commissions d’évaluation soulignent systématiquement que les IUT ne sont plus en mesure de renouveler leurs plateaux techniques, faute de financements.

Les directeurs d’IUT demandent donc une mesure d’urgence pour stopper la dégradation du taux minimum de couverture DGF en assurant le relèvement à 0,89 de la dotation, ainsi que la création d’emplois conforme à leur charge d’enseignement.

Persuadée que vous serez sensible à cette situation, je souhaiterais connaître les mesures que vous comptez prendre pour permettre aux IUT de réussir leur mission.

Vous en remerciant vivement par avance et dans l’attente de votre réponse,

Je vous prie de croire, Monsieur le Ministre, à l’assurance de mes sentiments les meilleurs.

Chantal ROBIN-RODRIGO

Monsieur Gilles De ROBIEN
Ministre de l’Education Nationale,
de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche
110, rue de Grenelle
75357 PARIS 07 SP
____________________________________________________________________________________
Bureau Permanence
3, Passage Bruzaud-Grille - Résidence « Destenay » - 65000 TARBES
 : 05 62 56 32 32 –  : 05 62 34 83 65 –  : c.robin-rodrigo@wanadoo.fr
Blog : http://chantalrobinrodrigo.hautetfort.com/

13.10.2006

Fusion GDF - SUEZ

medium_Sigle_GDF_SUEZ_1_.jpgLa fusion de GDF- Suez, faite sans la moindre concertation avec les organisations syndicales, constitue un reniement inacceptable de l’engagement pris par M. Sarkozy et le Gouvernement UMP, de maintenir la part de l’Etat à 70% du capital de l’entreprise, c’était la loi du 9 août 2004. Une chose est claire : on est pas obligé de croire aux promesses de M. Sarkozy !

                         En réalité, le Gouvernement veut privatiser purement et simplement GDF en ramenant la part de l’Etat à 34%. Un bilan de la décennie de libéralisation du secteur énergétique est pourtant désastreux et devrait conduire la majorité UMP à plus de prudence. En effet, la facture de gaz a augmenté de 30% en 18 mois. Les prix de l’électricité ont, quant à eux, augmenté depuis 3 ans de 70% pour les grosses entreprises consommatrices, voire de 100% pour les plus petites. L’énergie n’est pourtant pas une marchandise comme les autres.

                         L’idéologie politique consistant à livrer ces entreprises au profit privé est une politique à court terme qui aura des conséquences sur la sécurité de l’approvisionnement de la France (Suez pèse en gaz trois fois moins que GDF et n’alimente quasiment que le marché nord-américain) et remettra en cause les principes auxquels la majorité des Français sont attachés : égalité de traitement, péréquation tarifaire, service public. Ce sont bien ces principes qui vont voler en éclat avec la privatisation de GDF. Derrière cette fusion, l’enjeu est de faire disparaître les tarifs administrés au profit de contrats indexés sur les marchés libres, qui atteignent - il est bon de le rappeler- des prix deux fois plus élevés que ceux de GDF ! La fusion conduira à des hausses vertigineuses de tarifs et donc à une augmentation des résultats financiers. Le nouveau groupe  gazier sera  détenu à 56,7% par les actuels actionnaires de Suez, ce qui ne le protègera nullement d’une éventuelle OPA qui pourrait entrer massivement dans le capital et se trouver ainsi en position majoritaire pour déterminer la  politique de l’entreprise. Nous y sommes avec l'offre d'achat du groupe Pinanult.

                        C’est donc un véritable marché de dupes pour les usagers et le service public qui paieront un lourd tribu uniquement au profit d’actionnaires privés. C’est pourquoi, résolument opposée à ce projet, j’ai voté contre ce texte.

Journée de la Paix . 14 Août 2006

medium_HPIM2724.2.JPGDiscours de Paix. Lourdes le 14 Août 2006 – Journée de la Paix.

Organiser ici, à Lourdes, « les journées de la Paix » peut s’en doute apparaître, pour certains, comme une forme d’utopie, d’autant la situation actuelle au Moyen Orient, Israël/ Palestine/ Liban.

Que pouvons-nous faire, nous ici, alors que les résolutions sont tellement difficiles à négocier à l’ONU ? Je pense, quant à moi, que de maintenir, ici à Lourdes, ces quatre jours de travaux d’universitaires, de chercheurs, d’élus de toutes nationalités, de représentants de gouvernements, de spécialistes et tout simplement, de citoyens de toutes confessions, de toutes nationalités qui souhaitent apporter leur pierre à l’édifice, apprendre à se connaître, affirmer vouloir vivre dans un monde de paix, est un acte fort et militant.

Ce monde, cependant, ne peut se construire en oppressant les plus faibles, en déplaçant des millions de personnes, en annexant des territoires et j’oserais dire ici que je n’accepte pas le diktat d’une seule nation, fut-elle la plus grande. C’est la raison pour laquelle, il faut que l’Europe parle d’une même voix. Malheureusement, malgré l’aide humanitaire apportée par les Européens, leur initiatives politiques étant diverses, la France n’a pu obtenir de « cessez le feu » immédiat au Liban et, pendant ce temps, des civils innocents, des hommes, des femmes et des enfants, mourraient dans l’indifférence du monde,, ou presque.

L’année dernière, ici même, nous avons entendu des représentants Palestiniens et Israéliens qui,  par leurs initiatives, par leur courage, estimaient que la paix pouvait régner demain sur ces territoires.

La référence aux accords de Genève était un fil conducteur. Malheureusement, nous le savons bien, sans pression internationale, pour mettre fin à la politique unilatérale d’Israël, la perspective d’une solution négociée entre Palestiniens et Israéliens sur la base d’un Etat Palestinien souverain et indépendant est impossible.

Il ne peut y avoir de paix sans dialogue, sans concertation. Nelson MANDELA, Prix Nobel de la Paix, déclarait en 1999 : « un ennemi avec qui on travaille devient un associé ». Rien ne peut se régler sans dialogue.

Ce mur, qui était construit d’après les Israéliens « comme défense des citoyens contre les kamikazes » et qui devait être temporaire mais qui, en réalité, coupe les territoires, désorganise la vie des Palestiniens et devient une véritable frontière.

Différentes résolutions de l’ONU ne sont pas respectées, les accords sont souvent bafoués. Le peuple palestinien vit dans des conditions d’extrême précarité, qui ne peut malheureusement qu’être le terreau des fanatiques, des extrémistes. Mais il faut aussi que le gouvernement palestinien, démocratiquement élu, reconnaisse le droit à Israël à vivre en paix. Difficile sans doute, d’autant les interférences d’Etats comme la Syrie et l’Iran.

Mais, je viens de parler du conflit Israëlo-Palestinien-Libanais J’aurais pu aussi rappeler les atrocités vécues au Darfour ou en Somalie, le Congo, l’Afghanistan, l’Irak. Partout, le peuple souffre, des femmes et des enfants vivent des violences terribles. Et qu’en est-il du silence des grandes puissances quant à l’annexion du Tibet par la Chine ? Au massacre de moines et de nonnes tibétains ? L’année dernière, ici même, Mathieu RICARD, moine écrivain et philosophe, a rappelé l’extermination systématique de la culture tibétaine et la lutte du Dalaï-Lama en exil dans le nord de l’Inde.

Mais, il est vrai que les échanges internationaux sont malheureusement primordiaux et prioritaires pour nos dirigeants. Les jeux olympiques en Chine devraient permettre de rappeler les droits des Tibétains. Il est du devoir de l’ONU d’agir et du devoir de l’Europe de faire contrepoids aux Etats Unis dans ces décisions internationales.

Il est du devoir de chacun d’entre nous, d’agir à tous les niveaux, nationaux ou locaux, afin d’accueillir, de dialoguer, d’échanger avec ceux qui nous semblent différents. C’est le thème de ce jour : apprenons à vivre ensemble en paix car, nous le savons bien, la France s’est battue en accueillant sur son sol, au fil du temps, des migrants qui, par leur culture, leur connaissance, leur expérience ont construit notre République laïque.

Nous nous sommes enrichis de nos différences et il n’est pas besoin d’aller bien loin pour constater, ici ou là, des « poches » de précarité sur notre territoire, les violences urbaines de novembre dernier devraient amener nos gouvernements à réfléchir sur la politique menée sur ces quartiers (baisse des crédits de 45%).

De même, il est pour moi inconcevable que d’accepter la politique d’immigration mise en place récemment. Comment refuser l’asile politique à ces familles venues du Congo, de Georgie, de Somalie, vivant,  en France dans la peur ? Comment accepter de voir reconduire à la frontière, des familles dont on sait qu’elles seront massacrées à la descente d’avion ?

Il est de notre responsabilité de citoyen que de nous opposer à ces reconductions. La désobéissance civile, le parrainage républicain sont des moyens à utiliser pour protéger ces familles, ces enfants.

Ne croyez surtout pas qu’en disant cela, je ne sois pas pour une régulation de l’immigration. Mais cela ne peut se faire qu’au niveau européen, par une aide mieux ciblée et contrôlée, accrue aux pays en voie de développement. Mais, lorsqu’un pays est en guerre, la France, pays des Droits de l’Homme, doit recevoir sur son sol et donner asile à ceux qui souffrent.

Mais, j’ai déjà été trop longue, vous l’avez compris, mon message est triple :

- il s’appelle Europe – Europe, puissance politique parlant d’une seule voix.

- il s’appelle politique intérieure de la France, plus généreuse envers les plus faibles, visant à réduire les inégalités territoriales mais également, politique migratoire.

- il s’appelle aussi vaincre l’indifférence, accepter nos différences religieuses, culturelles dans le respect des lois de la République.

Vous pouvez,

Nous pouvons ensemble, jour après jour, aider à la construction d’un monde plus solidaire.

Ces journées de la Paix y contribuent et mes remerciements iront donc, naturellement, vers leurs infatigables organisateurs : Monsieur Jean-Pierre ARTIGANAVE, Maire de Lourdes et Monsieur Michel AZOT, sans oublier de saluer le premier ambassadeur de la Paix, Monsieur MAKELELE, à qui je souhaite un prompt rétablissement. Je vous remercie.

Chantal ROBIN-RODRIGO

Pour en savoir plus :                                           www.afrik.com/article10263.html  -

Site officiel de la Ville de Lourdes      :              http://www.lourdes.fr/starter.php?D=S794

 

05.10.2006

POLITIQUE de la VILLE

A compter du 1er  janvier 2007, un Contrat Urbain de Cohésion Sociale (CUCS) prendra la suite du Contrat de Ville de l’Agglomération tarbaise.

Le GIP (Groupement d’Intérêt Public) que j’ai l’honneur de présider, travaille à l’évaluation, au diagnostic et aux priorités qui seront celles de ce nouveau contrat.

Reste à en déterminer les périmètres. Pour notre département, il serait nécessaire que soient retenus pour TARBES, les quartier Laubadère, Solazur, Mouysset. Pour AUREILHAN, les Courréous et pour LOURDES, l’Ophite et Lannedarré.

L’Etat, le Conseil Général, la Communauté d’Agglomération du Grand Tarbes, la ville de Lourdes, travaillent à la mise en place de ce nouveau contrat.

Historique : le Contrat de Ville finance les associations oeuvrant dans le cadre de la Politique de la Ville, en vue de subventionner leur projet associatif dans des domaines aussi variés que la culture, le sport ou l’emploi.

Une enveloppe de 5,3 millions d’euros sur le volet « fonctionnement » a été attribuée depuis sa mise en place notamment,  sur les axes Animation-Jeunesse, Education et Insertion-Emploi.

Les crédits « Investissement »  représentent, quant à eux, 2,14 Millions d’Euros de subvention depuis 2001 afin d’aider les associations à bénéficier de moyens matériels en corrélation avec leur projet pédagogique.

medium_politique_ville_agaen.jpgDonnez plus à ceux qui ont moins, qui sont les plus fragiles, voilà notre objectif.

SAISONNIERS

medium_Saisonnier.jpgL’économie touristique dans la Vallée des Gaves génère, à elle seule 4 500 emplois saisonniers. Pour beaucoup d’entre eux, la question du logement se pose avec acuité,  en raison notamment de leur statut.

Le marché locatif n’est, en effet pas adapté à leur demande. Beaucoup sont contraints d’accepter des conditions d’habitat indécentes. Le Pays des Gaves, dont la commission Habitat est présidée par M. André PUJO, a estimé que ce projet était une priorité. A ce titre, une première étude a été menée sur les besoins des employeurs et des employés saisonniers. Elle a mise en évidence un besoin de 570 lits et la nécessité de développer une offre de logements réservés aux saisonniers. Des opérations sont en cours,  notamment à Argelès-Gazost et à Luz St Sauveur.

C’est un premier pas. La réflexion continue. Une structure départementale sera créée pour gérer les logements des saisonniers puisque cette problématique est commune aux autres vallées des Pyrénées. L’objectif étant de gérer un parc mobilier adapté, tant en matière de loyers que de normes de confort.

PAYS des GAVES

A l’invitation de sa  Chef d’entreprise, Chantal Robin-Rodrigo a visité l’atelier « SCARLETT », installé à AYZAC-OST. Cette entreprise confectionne des bracelets de montre de grande qualité, en cuir ou en tissus pour la haute couture. Elle fabrique pour la boutique, du même nom, située dans le 9ème arrondissement de Paris.

Par ailleurs Chantal a souligné que deux projets intéressants sont en cours d’études. L’un dans le Val d’Azun qui consiste à rendre accessible certaines itinéraires de randonnée du Parc National  aux personnes handicapées, et l’autre à Pierrefitte où le Maire, Monsieur Noël PEREIRA, veut réhabiliter l’ancienne gare pour la transformer en gîte pour personnes handicapées. OUI, beaucoup de dynamisme dans cette vallée.

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