18.04.2008

Fin des acquis sociaux?

530731688.JPGIl y a de quoi s’indigner ; le glas des acquis sociaux est-il entrain de sonner ?

          Les franchises médicales étaient le hors-d’œuvre, nous sommes passés au plat principal avec les attaques contre le principe de solidarité d’une Sécurité Sociale pour tous. 

          Les récentes annonces de la Ministre de la santé sont plutôt inquiétantes. Elle juge possible que la sécurité sociale se désengage du remboursement des frais liés à l’optique, voire aux soins dentaires afin qu’ils soient pris en charge par les organismes complémentaires. Cela se traduira dans les faits par une forte augmentation du coût de la complémentaire santé pour ceux qui pourront encore s’en payer une. 

          Le gouvernement UMP n’ignore pas que 14% de la population renoncent déjà à se soigner pour des raisons financières et pourtant il persiste à vouloir faire des économies au détriment de la santé de nos concitoyens. 

          Alors que les français concentrent leurs inquiétudes sur le pouvoir d’achat, le gouvernement s’attaque à la famille. Nous sortons à peine de la cacophonie de la carte de réduction SNCF «  famille nombreuse », qu’il rogne sur les allocations familiales pour les enfants de 11 à 16 ans ; 4,5 millions de familles sont concernées. Doit-on encore rappeler les 15 milliards d’euros de cadeaux fiscaux faits en juillet dernier ? 12000 hauts cadres et PDG actionnaires se partagent 68 millions d’allègement de l’impôt sur la fortune.    

   Les acquis sociaux fondent comme neige au soleil et la vie quotidienne de nombreuses familles se détériore de jours en jours. C’est un coup sévère qui leur est porté.

17.04.2008

Question d'Actualité

314461666.jpg - Pouvoir d’Achat

- Grenelle de l’environnement

- Droits de l’Homme en Chine et au Tibet

Trois questions en une seule posées lors de la séance des Questions d’Actualité à L’Assemblée Nationale au 1er Ministre -  

Lire la question : Question Actualité 16 avril 2008.pdf

01.02.2007

Débat participatif "La Vie Chère"

medium_banque.jpgConsommation

Organiser un système de taxes et de prix  plus juste

Sécuriser le consommateur

Propositions

- Encadrer pour faire cesser les abus de prix dans le marché de la téléphonie,  et aussi dans le secteur des mutuelles et assurances.                                                                                     - Refondre l’indice INSEE, jugé obsolète, en s’appuyant sur la réalité des dépenses des ménages.           - Organiser l’information du consommateur, encadrer le marketing,                                                             - Réguler les marges de ventes sur les produits de consommation, y compris pendant les périodes de soldes.                                                                                                                                                             - Créer 3 indices de prix catégoriels en fonction des salaires : SMIG, revenus moyens, revenus élevés.    - Réduire le nombre d’intermédiaire entre producteur et consommateur : à côté de la grande distribution, encourager la création de systèmes coopératifs,  à circuit court,  basés sur une agriculture bio ou durable.

Surendettement

- Contrôler l’accès aux crédits Revolving et à la consommation : trop faciles d’accès, trop d’abus, spirale de l’endettement.  Nécessité de légiférer.                                                                                                       - Développer le micro crédit et encadrer les taux et pénalités appliqués par les banques, jugés abusifs.

COMPTE RENDU du Débat Participatif « La vie Chère »

medium_logement.jpgLogement

Plus de logements sociaux à des prix raisonnables

-  Encadrer le marché de la location : trop d’abus, lutter contre les marchands de sommeil.

- Réquisition par l’Etat de logements vacants pour les plus nécessiteux.

- Prévoir des mesures incitatives plutôt que coercitives pour les communes qui ne respectent pas le seuil de 20% de logement social.

Stopper la spéculation immobilière en réformant le dispositif De Robien afin qu’il serve à financer du logement social.

- Re-densifier les centres urbains (désertés par les classes modestes et moyennes) en réhabilitant le logement selon des normes environnementales de qualité.

- Encadrer les cautions des locations en mettant en place un système mutualiste : la caution devrait être versée sur un compte bloqué et rémunéré, ce qui permettrait d’assurer les propriétaires contre le non paiement de loyers.

31.01.2007

Débat participatif "La Vie Chère"

                                                                                                                                                                  medium_HPIM3427.2.JPG

Chantal ROBIN-RODRIGO , Stéphanie SIANI (prochaine suppléante de Jean Glavany) - Laurence BARNECHE-MIQUEUmedium_HPIM3426.2.JPG

Une salle très attentative aux explications de Laurence BARNECHE-MIQUEU 

 

DEBAT PARTICIPATIF "LA VIE CHERE"

 Présidentielles : Ségolène ROYAL

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La salle de la Ferme FOULD, était tout à coup trop petite pour contenir tous ceux qui voulaient participer au 2ème débat organisé à Tarbes sur le thème de « la Vie Chère ». Ce 29 janvier 2007 à 18 heures 30, nous étions plus de 150.

Apporter sa solution au problème posé et la faire remonter, telle est la règle. 40 personnes sont intervenues pour soumettre leurs idées sur les quatres grands thèmes proposés :                                                                    

- Le LOGEMENT

- La FISCALITE

- Le SURENDETTEMENT

 - La CONSOMMATION       

Laurence BARNECHE-MIQUEU, professeur à l’université Paul Sabatier, nous a fait la démonstration de la hausse des prix et de la baisse du pouvoir d’achat .

Quelques chiffres relevés lors de la présentation du débat sur la vie chère pour illustrer l’accentuation des inégalités dans notre société :

10% des ménages possèdent  la moitié des richesses, et 50% des moins riches possèdent 10%. Le montant moyen des 3000 patrimoines les plus élevés est passé de 12 milliards d’euros en 99 contre 25 milliards d’euros en 2005.

D’un côté une accélération de l’enrichissement et de l’autre, une accentuation de la précarité.                                  

                                                                                                                                   medium_HPIM3423.2.JPG

15.12.2006

Allo !

medium_HPIM3355.JPGCall Center Factory

Un central d’appel téléphonique pas tout à fait comme les autres.

Depuis l’été c’est un nouveau centre d’appel téléphonique qui s’est installé sur le site de Pyréne Aéropôle  à Juillan. Chantal Robin Rodrigo a voulu en savoir plus en allant visiter cette entreprise qui crée 152 emplois dans un département qui en perd plusieurs centaines dans l’industrie.

 Le choix de la zone aéroportuaire s’imposait d’autant plus logiquement que les structures existantes permettaient une installation immédiate de l’entreprise. Elle emploie plus de 85 salariés avec comme objectif  152 en  2007. Dans ce but, Call Center Factory , en partenariat avec l’ANPE de Tarbes, l’AFPA et la Région Midi Pyrénées recherche des solutions pour la formation de ses futurs collaborateurs intéressés par la vente. Aucun diplôme n’est exigé pour intégrer ce centre d’appel qui propose des CDI. Le personnel se compose de 60% de femmes et de 40% d’hommes et la promotion interne favorisée - la quasi-totalité de l’encadrement  a commencé comme opérateur- et le plus bel exemple en est la directrice qui a gravi tous les échelons de la hiérarchie. Les employés bénéficient de tous leurs week-ends et travaillent du lundi au vendredi de 12 heures à 20 heures avec une pause déjeuner.     

Ce centre d’appel se différencie aussi des autres en ce sens, où il ne travaille pas pour un seul donneur d’ordre, mais effectue des campagnes de vente, aujourd’hui pour un opérateur téléphonique et prochainement pour une compagnie d’assurance

medium_HPIM3356.JPG   Ambiance de Noël sur le plateau où trône un sapin avec à chaque branche, la photo d’un collaborateur et au dessus des postes de travail les bonnets rouges et blancs chaussés pour l’occasion par des employés tout concentrés à leur mission.

18.10.2006

Le pouvoir d'achat se dégrade

 medium_534299756846.2.jpgLe Gouvernement reste sourd aux difficultés des Français confrontés à l’augmentation des prix du pétrole et des produits de consommation courante.

       En réponse, le Premier Ministre annonce la création d’un chèque transport de 100 euros (conditionné à l’accord de   l’employeur), quels que soient les revenus ! Ainsi, que l’on gagne le SMIC ou quatre fois plus, on bénéficie du même montant. Belle conception de l’équité !

       Pourtant face à la stagnation du salaire moyen en France et suite aux hausses successives, de l’énergie +15%, du gaz +6,8%, de l’immobilier + 4%, des dépenses de santé  + 6,6%, le Gouvernement se doit de donner un coup de pouce aux salariés les plus modestes.

      Quand il le veut, il sait faire l’effort financier. Jugez-en : la mise en place du bouclier fiscal coûtera la « bagatelle » de 360 millions d’euros par an à l’Etat. Encore un cadeau aux plus favorisés !

      Quant aux derniers chiffres du chômage, dont le Gouvernement se glorifie tant, il n’y a pas de quoi pavoiser : les effets conjugués des départs en retraite (570 000 en 2005) et des radiations (12% des sorties de l’ANPE ) expliquent en partie ces chiffres à la baisse.

       Le nouveau plan pour l’emploi de Villepin ne va pas changer la donne. La suppression, au 1er juillet 2007, des cotisations patronales de Sécurité Sociale au niveau du SMIC pour les entreprises de moins de 20 salariés, outre qu’elle sera coûteuse ( 640 millions d’euros par an), incitera les patrons à ne pas augmenter les salaires pour pouvoir bénéficier plus longtemps des exonérations. Cette politique nous mène tout droit vers la précarisation généralisée de la plupart des salariés, qui ont de plus en plus de difficultés à faire face aux dépenses de leur ménage.