19.11.2007

Population

Projection de Population en Midi-Pyrénées a1bf5aea2f6b7632a7800ff4dcf375bf.gif

et dans les Hautes Pyrénées à l’horizon 2030

Entre 1999 et 2005, la région a gagné en moyenne 30 800 habitants par an.546400d42b79ef43075dc880033ab3c5.jpg

Pendant la décennie 1980-1990 , la population a légèrement diminué dans les Hautes Pyrénées,

 Lire la suite: Projection population 2030 en MP et HP.pdf

 

 

 

 

15.12.2006

Allo !

medium_HPIM3355.JPGCall Center Factory

Un central d’appel téléphonique pas tout à fait comme les autres.

Depuis l’été c’est un nouveau centre d’appel téléphonique qui s’est installé sur le site de Pyréne Aéropôle  à Juillan. Chantal Robin Rodrigo a voulu en savoir plus en allant visiter cette entreprise qui crée 152 emplois dans un département qui en perd plusieurs centaines dans l’industrie.

 Le choix de la zone aéroportuaire s’imposait d’autant plus logiquement que les structures existantes permettaient une installation immédiate de l’entreprise. Elle emploie plus de 85 salariés avec comme objectif  152 en  2007. Dans ce but, Call Center Factory , en partenariat avec l’ANPE de Tarbes, l’AFPA et la Région Midi Pyrénées recherche des solutions pour la formation de ses futurs collaborateurs intéressés par la vente. Aucun diplôme n’est exigé pour intégrer ce centre d’appel qui propose des CDI. Le personnel se compose de 60% de femmes et de 40% d’hommes et la promotion interne favorisée - la quasi-totalité de l’encadrement  a commencé comme opérateur- et le plus bel exemple en est la directrice qui a gravi tous les échelons de la hiérarchie. Les employés bénéficient de tous leurs week-ends et travaillent du lundi au vendredi de 12 heures à 20 heures avec une pause déjeuner.     

Ce centre d’appel se différencie aussi des autres en ce sens, où il ne travaille pas pour un seul donneur d’ordre, mais effectue des campagnes de vente, aujourd’hui pour un opérateur téléphonique et prochainement pour une compagnie d’assurance

medium_HPIM3356.JPG   Ambiance de Noël sur le plateau où trône un sapin avec à chaque branche, la photo d’un collaborateur et au dessus des postes de travail les bonnets rouges et blancs chaussés pour l’occasion par des employés tout concentrés à leur mission.

20.10.2006

ALCAN / PECHINEY - MOTION PRESENTEE PAR LE CONSEIL GENERAL

L’usine PECHINEY a été créée en 1937. La société ALCAN a annoncé sa fermeture à l’horizon 2007-2008. Ce sont plus de 240 emplois directs et 514 emplois au total qui vont disparaître de la zone du bassin d’emploi de Lannemezan.

Une décision injustifiée puisque l’usine a encore dégagé des bénéfices en 2005 et que le Groupe canadien dégage lui-même des profits considérables et investit, ailleurs, en Europe, en Slovaquie notamment.

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Le Groupe ALCAN a déjà largement profité du savoir-faire technologique de son concurrent PECHINEY en rachetant ce fleuron de l’industrie française. A l’occasion de la fermeture du site de Lannemezan, on a développé de faux prétextes puisque la France accuse un déficit de 300 000 Tonnes d’Aluminium par an et l’Europe de 2 Millions de tonnes. Des chiffres qui justifieraient le maintien des productions existantes et leur développement. Le site de Lannemezan avait acquis un savoir-faire reconnu mondialement dans la production de plaques et de barres. Les accords préférentiels très avantageux consentis par EDF étaient de nature à permettre à l’entreprise de faire à temps des investissements sur ce site.

Il n’y a pas eu de volonté de moderniser Lannemezan.

Les dirigeants d’ALCAN devraient mieux apprécier les atouts des unités existantes avant de sacrifier les savoir-faire locaux sur l’autel de la compétitivité financière.

La fonderie doit être maintenue sur ce site de Lannemezan. Cela représente 80 emplois à sauver, 15 pour le tri, 65 pour la « refusion ». La masse des déchets d’aluminium nécessaire est d’environ 60 000 à 80 000 tonnes soit 15% du marché National qui est de 500 000 tonnes. Ce volume existe sur le Grand Sud Ouest. Il conviendrait que la Société ALCAN organise le réseau des partenaires et mette en place le dispositif avant décembre 2007, conformément au calendrier annoncé par la Direction rencontrée le 10 juillet 2006. Le Ministre de l’Industrie dans son courrier du 02 août 2006 adressé à Monsieur PUIG, Président du Groupe ALCAN METAL PRIMAIRE EUROPE, insiste d’ailleurs sur le maintien d’activités industrielles et met en avant en particulier le projet de fonderie actuellement à l’étude à Lannemezan.

Nous souhaitons que le Groupe ALCAN, lors de la réunion présidée par le Préfet le 6 novembre 2006, précise clairement les points qui devront faire l’objet d’un contrat de site :

-          les résultats de l’étude,

-          les modalités de mise en place du dispositif « fonderie Lannemezan » et le calendrier,

-          les partenaires associés à la collecte des matières premières et déchets d’aluminium,

-          le dispositif du tri des déchets,

-          les productions dérivées de la « refusion » et la diversification industrielle,

-          la place de la société ALCAN dans cette opération de maintien de la fonderie et de redéploiement industriel à Lannemezan.

Ce travail de diversification peut s’appuyer sur l’Etat et les Collectivités locales que sont le Conseil Général des Hautes-Pyrénées et le Conseil Régional de Midi Pyrénées.

SPRIA - MOTION PRESENTEE PAR LE CONSEIL GENERAL DES HAUTES-PYRENEES

Les élus du Conseil général des Hautes-Pyrénées, réunis en séance le 19 octobre 2006, s’insurgent contre la décision de fermeture de l’usine SPRIA de Tarbes, inadmissible au regard des bénéfices réalisés et des débouchés assurés jusqu’en 2008.

Ils rmedium_Conseil_General.2.jpgefusent la rentabilité financière comme seul critère motivant des décisions aussi fondamentales. L’avenir industriel de notre département et celui des salariés concernés sont totalement dépendant de solutions arbitraires.

Cette situation est d’autant plus intolérable que SPRIA représentait un espoir face à l’effondrement des grands groupes industriels. Cet espoir a été accompagné par les collectivités locales, qui ont financé cette opération de reconversion sur le site de GIAT.

L’attitude du gouvernement est lourde de conséquences. La sortie de GIAT du capital de SPRIA à l’été 2005 a été suivie du rachat des deux tiers du capital par la société américaine TRW. C’est cette société qui liquide aujourd’hui ses deux sites français de Metz et de Tarbes et transfère ses activités en Allemagne. C’est l’expression même de ces délocalisations que nous n’acceptons pas, d’autant plus qu’elles sont destinées au seul profit des fonds de pension américains .

Le Conseil général veut que des comptes soient rendus par les responsables : le gouvernement et l’entreprise.

Considérant que l’Etat est engagé dans la revitalisation du site de GIAT, il lui demande en premier lieu de faire pression sur la société SPRIA, afin qu’elle renonce à ce plan de fermeture.

Si le plan de sauvetage devait échouer, il demande à ce que l’ensemble des collectivités locales exige le remboursement de toutes les aides publiques consenties, qu’elles soient directes ou indirectes.

Enfin, il demande à l’Etat de réinvestir sur notre territoire, à partir de projets viables et à hauteur des pertes industrielles subies au travers de GIAT, SPRIA, ALCAN et de toutes les entreprises qui ont fait l’objet de plans de restructuration.

18.10.2006

Emploi : morosité dans l'industrie

 medium_AMX_30.jpgGiat : le 30 juin dernier, l’Arsenal de Tarbes a fermé ses portes après 135 ans d’activité. Une histoire  industrielle qui a marqué profondément le département et fait vivre plusieurs générations d’ouvriers. Cinq plans sociaux successifs depuis 1987, quand l’usine comptait encore 3200 salariés, ont cassé cet outil industriel.  L’Etat, actionnaire de Giat, a une grande part de responsabilité dans la situation de l’entreprise. Aujourd’hui encore, 86 salariés sont toujours en attente de reclassement. Il faut continuer à les accompagner.

Alcan Péchiney :   la direction d’Alcan a annoncé la fermeture du site de Lannemezan d’ici fin 2008. Elle intervient 3 ans après le rachat de Péchiney par le groupe canadien Alcan.

Les parlementaires et les élus de Lannemezan ont rencontré le Ministre de l’industrie en lui rappelant les responsabilités qui incombent à Alcan : ré-industrialisation du site, étude sur le maintien d’activité  industrielle sur le bassin et surtout le maintien de la fonderie.