17.01.2007
Voeux à la Presse
C’est une Chantal très en forme qui a reçu les représentants de la presse pour les vœux traditionnels. 2007 Année exceptionnelle par les rendez-vous électoraux qui nous sont fixés.
Elle a remercié la presse de relayer tout au long de l’année les informations à nos concitoyens, afin qu’ils sachent ce que fait leur députée. Faire et faire savoir.
Ses premiers vœux vont à la France.
Force est de constater que depuis 2002, la précarité s’accentue : 7 millions de nos concitoyens vivent en dessous du seuil de pauvreté. Difficile de vivre ou de faire vivre une famille dans ces conditions : 2 millions d’enfants pauvres dans notre pays. Insupportable. Vœux pour que les résolutions prises par Ségolène Royal - Etat des lieux et premières lois pour lutter contre la précarité - se réalisent.
Vœux pour le 1er semestre : rencontre exceptionnelle avec tous les Français qui seront appelés à élire le Président de la République. CRR se réjouit de la prise de conscience citoyenne dans notre pays et qui s’est traduite concrètement, par de nombreuses inscriptions sur les listes Vœux pour la Bigorre. Sur le plan économique : Il reste encore 70 ouvriers de GIAT non reclassés. Elle déplore les licenciements annoncés chez SPRIA et ALCAN PECHINEY, entreprises qui font pourtant des bénéfices.
Notre département compte en 2006, 4,5% de Rmistes de plus.
Ses vœux de bonheur et de santé ont été adressés ensuite, pour les familles de notre Bigorre et l’ensemble des concitoyens.
15:00 Publié dans Emploi, Hautes Pyrénées, voeux | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
PAMELA sur les « RAILS »
Le projet PAMELA, (déconstruction d’avions en fin de vie) se poursuit normalement et dopera quelque peu l’économie de notre département, puisque le premier avion militaire devrait arriver courant février début mars, comme l’a confirmé le Ministre de la Défense dans un récent courrier.
Cependant, l’installation d’entreprises du tertiaire, dans le bassin d'emploi TARBES-OSSUN qui ont permis de nombreuses embauches, ne compenseront pas les emplois industriels perdus cette année - GIAT - SPRIA et ALCAN PECHINEY
11:30 Publié dans Emploi, Hautes Pyrénées, Tarbes | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
De la Neige, encore de la Neige ....
VITE de la neige.
La Députée radicale a exprimé ses craintes devant la presse départementale, concernant le manque de neige dans nos stations de ski. Il se traduit par la perte d’exploitation mais aussi par du chômage pour bon nombre de saisonniers. Si le nombre d’heures n’est pas atteint, il y aura nécessairement perte des droits pour les ASSEDIC. A ce sujet, Les parlementaires (CRR, P.Forgues, F. Fortassin et J. Durieu – et le soutien de Jean Glavany) ont écrit au Ministre du Tourisme et au Préfet pour exprimer leurs inquiétudes au regard de la situation préoccupante des stations de ski, des activités liées au tourisme blanc, et du sort des saisonniers.
André Pujo, son suppléant a, plus particulièrement, fait le point sur la station du Hautacam, précisant que le manque de neige ne remettait pas en question les investissements prévus mais souligne que sur les 40 emplois habituels en cette saison, seuls 4 étaient maintenus pour l’instant. (2 annuels et 2 saisonniers). Pour autant, les financements prévus par l’Etat, la Région, le Département, dans le cadre des Pôles Touristiques, pour la modernisation des stations demeurent et ne sont pas remis en question.
11:15 Publié dans Emploi, Hautes Pyrénées, Montagne, Vallée des Gaves | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
15.12.2006
Allo !
Un central d’appel téléphonique pas tout à fait comme les autres.
Depuis l’été c’est un nouveau centre d’appel téléphonique qui s’est installé sur le site de Pyréne Aéropôle à Juillan. Chantal Robin Rodrigo a voulu en savoir plus en allant visiter cette entreprise qui crée 152 emplois dans un département qui en perd plusieurs centaines dans l’industrie.
Le choix de la zone aéroportuaire s’imposait d’autant plus logiquement que les structures existantes permettaient une installation immédiate de l’entreprise. Elle emploie plus de 85 salariés avec comme objectif 152 en 2007. Dans ce but, Call Center Factory , en partenariat avec l’ANPE de Tarbes, l’AFPA et la Région Midi Pyrénées recherche des solutions pour la formation de ses futurs collaborateurs intéressés par la vente. Aucun diplôme n’est exigé pour intégrer ce centre d’appel qui propose des CDI. Le personnel se compose de 60% de femmes et de 40% d’hommes et la promotion interne favorisée - la quasi-totalité de l’encadrement a commencé comme opérateur- et le plus bel exemple en est la directrice qui a gravi tous les échelons de la hiérarchie. Les employés bénéficient de tous leurs week-ends et travaillent du lundi au vendredi de 12 heures à 20 heures avec une pause déjeuner.
Ce centre d’appel se différencie aussi des autres en ce sens, où il ne travaille pas pour un seul donneur d’ordre, mais effectue des campagnes de vente, aujourd’hui pour un opérateur téléphonique et prochainement pour une compagnie d’assurance
Ambiance de Noël sur le plateau où trône un sapin avec à chaque branche, la photo d’un collaborateur et au dessus des postes de travail les bonnets rouges et blancs chaussés pour l’occasion par des employés tout concentrés à leur mission.
11:25 Publié dans Emploi, Hautes Pyrénées, Industrie, Pouvoir d'achat | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
20.10.2006
ALCAN / PECHINEY - MOTION PRESENTEE PAR LE CONSEIL GENERAL
Une décision injustifiée puisque l’usine a encore dégagé des bénéfices en 2005 et que le Groupe canadien dégage lui-même des profits considérables et investit, ailleurs, en Europe, en Slovaquie notamment.
![]()
Il n’y a pas eu de volonté de moderniser Lannemezan.
Les dirigeants d’ALCAN devraient mieux apprécier les atouts des unités existantes avant de sacrifier les savoir-faire locaux sur l’autel de la compétitivité financière.
La fonderie doit être maintenue sur ce site de Lannemezan. Cela représente 80 emplois à sauver, 15 pour le tri, 65 pour la « refusion ». La masse des déchets d’aluminium nécessaire est d’environ 60 000 à 80 000 tonnes soit 15% du marché National qui est de 500 000 tonnes. Ce volume existe sur le Grand Sud Ouest. Il conviendrait que la Société ALCAN organise le réseau des partenaires et mette en place le dispositif avant décembre 2007, conformément au calendrier annoncé par la Direction rencontrée le 10 juillet 2006. Le Ministre de l’Industrie dans son courrier du 02 août 2006 adressé à Monsieur PUIG, Président du Groupe ALCAN METAL PRIMAIRE EUROPE, insiste d’ailleurs sur le maintien d’activités industrielles et met en avant en particulier le projet de fonderie actuellement à l’étude à Lannemezan.
Nous souhaitons que le Groupe ALCAN, lors de la réunion présidée par le Préfet le 6 novembre 2006, précise clairement les points qui devront faire l’objet d’un contrat de site :
- les résultats de l’étude,
- les modalités de mise en place du dispositif « fonderie Lannemezan » et le calendrier,
- les partenaires associés à la collecte des matières premières et déchets d’aluminium,
- le dispositif du tri des déchets,
- les productions dérivées de la « refusion » et la diversification industrielle,
- la place de la société ALCAN dans cette opération de maintien de la fonderie et de redéploiement industriel à Lannemezan.
Ce travail de diversification peut s’appuyer sur l’Etat et les Collectivités locales que sont le Conseil Général des Hautes-Pyrénées et le Conseil Régional de Midi Pyrénées.
12:40 Publié dans Alcan, Conseil Général, Emploi, Hautes Pyrénées, Industrie, Pechiney, Social, SPRIA, Tarbes | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
SPRIA - MOTION PRESENTEE PAR LE CONSEIL GENERAL DES HAUTES-PYRENEES
Les élus du Conseil général des Hautes-Pyrénées, réunis en séance le 19 octobre 2006, s’insurgent contre la décision de fermeture de l’usine SPRIA de Tarbes, inadmissible au regard des bénéfices réalisés et des débouchés assurés jusqu’en 2008.
Ils r
efusent la rentabilité financière comme seul critère motivant des décisions aussi fondamentales. L’avenir industriel de notre département et celui des salariés concernés sont totalement dépendant de solutions arbitraires.
Cette situation est d’autant plus intolérable que SPRIA représentait un espoir face à l’effondrement des grands groupes industriels. Cet espoir a été accompagné par les collectivités locales, qui ont financé cette opération de reconversion sur le site de GIAT.
L’attitude du gouvernement est lourde de conséquences. La sortie de GIAT du capital de SPRIA à l’été 2005 a été suivie du rachat des deux tiers du capital par la société américaine TRW. C’est cette société qui liquide aujourd’hui ses deux sites français de Metz et de Tarbes et transfère ses activités en Allemagne. C’est l’expression même de ces délocalisations que nous n’acceptons pas, d’autant plus qu’elles sont destinées au seul profit des fonds de pension américains .
Le Conseil général veut que des comptes soient rendus par les responsables : le gouvernement et l’entreprise.
Considérant que l’Etat est engagé dans la revitalisation du site de GIAT, il lui demande en premier lieu de faire pression sur la société SPRIA, afin qu’elle renonce à ce plan de fermeture.
Si le plan de sauvetage devait échouer, il demande à ce que l’ensemble des collectivités locales exige le remboursement de toutes les aides publiques consenties, qu’elles soient directes ou indirectes.
Enfin, il demande à l’Etat de réinvestir sur notre territoire, à partir de projets viables et à hauteur des pertes industrielles subies au travers de GIAT, SPRIA, ALCAN et de toutes les entreprises qui ont fait l’objet de plans de restructuration.
12:30 Publié dans Alcan, Blog, Conseil Général, Emploi, Hautes Pyrénées, Industrie, International, Pechiney, SPRIA, Tarbes | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
05.10.2006
SPRIA
La direction invoque des coups de production trop élevés en France, alors que la plupart des employés sont payés au SMIG.
Cette entreprise, soutenue par le CDDE ( Comité Départemental de Développement Économique) depuis sa création , mise en place avec 50% du capital apporté par GIAT, a bénéficié de fonds publics avec des objectifs contractuels en terme d’emploi et de pérennisation. Cette situation ne devrait pas laisser indifférents la Ministre de la Défense et le 1er Ministre à qui, les 5 parlementaires, ont adressé un courrier leur demandant d’intervenir auprès du PDG de TRW. Il n’est pas question d’accepter la fermeture pure et simple du site, d’autres solutions doivent être inventoriées.
De plus, il serait tout à fait normal que les aides publiques soient remboursées par TRW et quelles servent à aider d’autres entreprises dans notre département.
14:35 Publié dans Alcan, Emploi, GIAT, Social, SPRIA, Tarbes | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note



