28.07.2007

Inauguration du Chemin de Sarsan à Lourdes

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Une inauguration attendue au

 

quartier de SARSAN à LOURDES

 

Avant son intégration dans le domaine public communal, le Conseil Général des Hautes Pyrénées et la Ville de Lourdes ont décidé d’aménager la Route Départementale n° 141 –Chemin de Sarsan .

C’est chose faite, lors de l’inauguration des travaux le 27 juillet 2007, M. le Maire de Lourdes puis la Conseillère Générale, Josette BOURDEU, ont rappelé combien il était utile pour l’avenir de réaménager cette voierie désormais lourdaise.

233 468 euros ont été investis par le Conseil Général a précisé l'élue départemantale qui s'est investie dans ce projet qui lui tenait tout particulièrement à coeur puisqu'elle est en même temps conseillère municipale de Lourdes. C'est à ce titre qu'elle a également voté les 55 292 euros investis par la Ville de Lourdes .

 

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Les riverains étaient là.

Un morceau du ruban en souvenir !

20.10.2006

ALCAN / PECHINEY - MOTION PRESENTEE PAR LE CONSEIL GENERAL

L’usine PECHINEY a été créée en 1937. La société ALCAN a annoncé sa fermeture à l’horizon 2007-2008. Ce sont plus de 240 emplois directs et 514 emplois au total qui vont disparaître de la zone du bassin d’emploi de Lannemezan.

Une décision injustifiée puisque l’usine a encore dégagé des bénéfices en 2005 et que le Groupe canadien dégage lui-même des profits considérables et investit, ailleurs, en Europe, en Slovaquie notamment.

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Le Groupe ALCAN a déjà largement profité du savoir-faire technologique de son concurrent PECHINEY en rachetant ce fleuron de l’industrie française. A l’occasion de la fermeture du site de Lannemezan, on a développé de faux prétextes puisque la France accuse un déficit de 300 000 Tonnes d’Aluminium par an et l’Europe de 2 Millions de tonnes. Des chiffres qui justifieraient le maintien des productions existantes et leur développement. Le site de Lannemezan avait acquis un savoir-faire reconnu mondialement dans la production de plaques et de barres. Les accords préférentiels très avantageux consentis par EDF étaient de nature à permettre à l’entreprise de faire à temps des investissements sur ce site.

Il n’y a pas eu de volonté de moderniser Lannemezan.

Les dirigeants d’ALCAN devraient mieux apprécier les atouts des unités existantes avant de sacrifier les savoir-faire locaux sur l’autel de la compétitivité financière.

La fonderie doit être maintenue sur ce site de Lannemezan. Cela représente 80 emplois à sauver, 15 pour le tri, 65 pour la « refusion ». La masse des déchets d’aluminium nécessaire est d’environ 60 000 à 80 000 tonnes soit 15% du marché National qui est de 500 000 tonnes. Ce volume existe sur le Grand Sud Ouest. Il conviendrait que la Société ALCAN organise le réseau des partenaires et mette en place le dispositif avant décembre 2007, conformément au calendrier annoncé par la Direction rencontrée le 10 juillet 2006. Le Ministre de l’Industrie dans son courrier du 02 août 2006 adressé à Monsieur PUIG, Président du Groupe ALCAN METAL PRIMAIRE EUROPE, insiste d’ailleurs sur le maintien d’activités industrielles et met en avant en particulier le projet de fonderie actuellement à l’étude à Lannemezan.

Nous souhaitons que le Groupe ALCAN, lors de la réunion présidée par le Préfet le 6 novembre 2006, précise clairement les points qui devront faire l’objet d’un contrat de site :

-          les résultats de l’étude,

-          les modalités de mise en place du dispositif « fonderie Lannemezan » et le calendrier,

-          les partenaires associés à la collecte des matières premières et déchets d’aluminium,

-          le dispositif du tri des déchets,

-          les productions dérivées de la « refusion » et la diversification industrielle,

-          la place de la société ALCAN dans cette opération de maintien de la fonderie et de redéploiement industriel à Lannemezan.

Ce travail de diversification peut s’appuyer sur l’Etat et les Collectivités locales que sont le Conseil Général des Hautes-Pyrénées et le Conseil Régional de Midi Pyrénées.

SPRIA - MOTION PRESENTEE PAR LE CONSEIL GENERAL DES HAUTES-PYRENEES

Les élus du Conseil général des Hautes-Pyrénées, réunis en séance le 19 octobre 2006, s’insurgent contre la décision de fermeture de l’usine SPRIA de Tarbes, inadmissible au regard des bénéfices réalisés et des débouchés assurés jusqu’en 2008.

Ils rmedium_Conseil_General.2.jpgefusent la rentabilité financière comme seul critère motivant des décisions aussi fondamentales. L’avenir industriel de notre département et celui des salariés concernés sont totalement dépendant de solutions arbitraires.

Cette situation est d’autant plus intolérable que SPRIA représentait un espoir face à l’effondrement des grands groupes industriels. Cet espoir a été accompagné par les collectivités locales, qui ont financé cette opération de reconversion sur le site de GIAT.

L’attitude du gouvernement est lourde de conséquences. La sortie de GIAT du capital de SPRIA à l’été 2005 a été suivie du rachat des deux tiers du capital par la société américaine TRW. C’est cette société qui liquide aujourd’hui ses deux sites français de Metz et de Tarbes et transfère ses activités en Allemagne. C’est l’expression même de ces délocalisations que nous n’acceptons pas, d’autant plus qu’elles sont destinées au seul profit des fonds de pension américains .

Le Conseil général veut que des comptes soient rendus par les responsables : le gouvernement et l’entreprise.

Considérant que l’Etat est engagé dans la revitalisation du site de GIAT, il lui demande en premier lieu de faire pression sur la société SPRIA, afin qu’elle renonce à ce plan de fermeture.

Si le plan de sauvetage devait échouer, il demande à ce que l’ensemble des collectivités locales exige le remboursement de toutes les aides publiques consenties, qu’elles soient directes ou indirectes.

Enfin, il demande à l’Etat de réinvestir sur notre territoire, à partir de projets viables et à hauteur des pertes industrielles subies au travers de GIAT, SPRIA, ALCAN et de toutes les entreprises qui ont fait l’objet de plans de restructuration.